Depuis une quinzaine d’années, le nouveau quartier des Acacias a fait l’objet d’une profonde mutation urbaine. Ce quartier voit aujourd’hui de nouveaux aménagements, dans le cadre d’un contrat de pôle autour de la gare de Mitry Claye.
On peut rappeler que la loi ‘LOTI’ (Loi d’orientation sur les transports intérieurs) de 1982 modifiée par la loi ‘LAURE’ (Loi sur l’air et sur l’utilisation rationnelle de l’énergie) de 1996 a permis de définir des principes d’organisation des transports de personnes et de marchandises, de la circulation et du stationnement, dans le périmètre des transports urbains. Elle vise à assurer un équilibre durable entre les besoins en matière de mobilité et cherche à modérer l’usage de la voiture.
Ce projet complexe n’a pu aboutir qu’après d’âpres négociations entre de nombreux partenaires : SNCF, RFF, l’Etat, le conseil Général, le conseil Régional et la ville de Mitry-Mory.
De l’autre coté, on peut regretter que la qualité des transports alternatifs n’est pas au rendez vous ; la ligne B du RER connait chaque jour un service dégradé en raison du vieillissement des installations et du matériel et de l’inadaptation de l’infrastructure ferroviaire.
Par ailleurs, nous déplorons que la gare de Villeparisis- Mitry le Neuf ne bénéficie pas des financements dans le cadre d’un contrat de pôle comme prévu dans le schéma initial de 2000. Pourtant, un projet multimodal permettrait de qualifier ce quartier et de proposer une nouvelle offre de déplacement alternatif.
Pour finir, au sujet du projet d’aménagement de ‘liaison douce’ de la gare vers le bourg, nous souhaitons d’une part, que cette nouvelle liaison tienne compte des nouvelles technologies en matière d’éclairage public moins gourmande en énergie et d’autre part que la qualité du revêtement choisi limite l’impact des effets négatifs de l’imperméabilisation des sols.
Les interventions, déclarations et actions des élus ecologistes de Mitry Mory
Conseil municipal du 12 février 2009
Comme chaque année, le vote du budget constitue un acte important dans la vie municipale.
Grace une gestion rigoureuse, et une progression contenue de nos dépenses courantes, nous sommes en mesure d’inscrire au budget prévisionnel prés de 8,7 M€ en dépenses dites d’investissement en augmentation de plus de 6,5%
Néanmoins, dans cette période de tourmente financière et économique, les collectivités doivent faire face à une grande insécurité financière. Nous constatons le grignotage continu des dotations de l’Etat (DGF), estimé pour Mitry Mory, à plus de 600 000€ sur 5 ans !
D’autre part, contre l’avis général des élus locaux, le Président Nicolas Sarkozy a décidé de mettre à mal l’autonomie financière des communes en annonçant la suppression de la taxe professionnelle qui représente pour notre ville, 54% de la fiscalité directe.
En revanche, il n’hésite pas à jouer à l’apprenti pompier à coup de milliards d’€ au secours d’acteurs économiques qui ont joué avec le feu. Tout le monde savait mais aucun ne voulait voir ..
Concernant le chantier d’insertion, nous approuvons pleinement cette initiative. Il s’agit, d’une part, d’un projet permettant à des personnes au bord du chemin de retrouver une certaine dignité et d’autre part de permettre à des Mytriens de redécouvrir la passion d’entretenir une parcelle de terre. Nous soutiendrons d’autres projets de cette nature comme par exemple, l’aménagement du bois des Acacias ou encore des chemins ruraux.
Grace une gestion rigoureuse, et une progression contenue de nos dépenses courantes, nous sommes en mesure d’inscrire au budget prévisionnel prés de 8,7 M€ en dépenses dites d’investissement en augmentation de plus de 6,5%
Néanmoins, dans cette période de tourmente financière et économique, les collectivités doivent faire face à une grande insécurité financière. Nous constatons le grignotage continu des dotations de l’Etat (DGF), estimé pour Mitry Mory, à plus de 600 000€ sur 5 ans !
D’autre part, contre l’avis général des élus locaux, le Président Nicolas Sarkozy a décidé de mettre à mal l’autonomie financière des communes en annonçant la suppression de la taxe professionnelle qui représente pour notre ville, 54% de la fiscalité directe.
En revanche, il n’hésite pas à jouer à l’apprenti pompier à coup de milliards d’€ au secours d’acteurs économiques qui ont joué avec le feu. Tout le monde savait mais aucun ne voulait voir ..
Concernant le chantier d’insertion, nous approuvons pleinement cette initiative. Il s’agit, d’une part, d’un projet permettant à des personnes au bord du chemin de retrouver une certaine dignité et d’autre part de permettre à des Mytriens de redécouvrir la passion d’entretenir une parcelle de terre. Nous soutiendrons d’autres projets de cette nature comme par exemple, l’aménagement du bois des Acacias ou encore des chemins ruraux.
conseil municipal du 15 janvier 2009
L’opposition municipale nous reproche à maintes reprises nos remarques sur la politique nationale, et nos positions ou déclarations prises sur des questions nationales ou internationales. On nous oppose qu’il faut uniquement s’attacher aux problèmes locaux, rien que locaux.
Aujourd’hui encore, dans le cadre des orientations budgétaires, on nous reproche d’exposer le contexte global avec la prise en compte de la crise financière et des conséquences sur le budget communal. Or ici plus que jamais, une bonne gouvernance locale est notamment conditionnée par une prévision objective du contexte économique et social, afin d’élaborer au plus juste le budget prévisionnel de la ville, tant en dépenses qu’en recettes. Notre commune n’est pas une république autonome, frappant monnaie et administrant selon le fait du prince, mais une collectivité chargée de missions difficiles pour maintenir les grands équilibres sociaux, économiques et environnementaux.
Concernant la part des investissements de 2009 à Mitry-Mory qui se montent à plus de 8,5 millions €, elle ne peut pas être qualifiée de ‘morose’ mais au contraire de dynamique au regard de la taille de la commune. L’opposition municipale ne peut aussi dire que le volet économique et emploi est absent des orientations budgétaires 2009, lorsque l’on sait que l’investissement est un des moteurs de la croissance et donc générateur d’emplois.
Enfin, nous soulignons que la part prévue consacrée aux bâtiments communaux dont l’église avec 300 000 € ou encore la fin des travaux de l’école Jean de la fontaine, se distingue particulièrement cette année.
Aujourd’hui encore, dans le cadre des orientations budgétaires, on nous reproche d’exposer le contexte global avec la prise en compte de la crise financière et des conséquences sur le budget communal. Or ici plus que jamais, une bonne gouvernance locale est notamment conditionnée par une prévision objective du contexte économique et social, afin d’élaborer au plus juste le budget prévisionnel de la ville, tant en dépenses qu’en recettes. Notre commune n’est pas une république autonome, frappant monnaie et administrant selon le fait du prince, mais une collectivité chargée de missions difficiles pour maintenir les grands équilibres sociaux, économiques et environnementaux.
Concernant la part des investissements de 2009 à Mitry-Mory qui se montent à plus de 8,5 millions €, elle ne peut pas être qualifiée de ‘morose’ mais au contraire de dynamique au regard de la taille de la commune. L’opposition municipale ne peut aussi dire que le volet économique et emploi est absent des orientations budgétaires 2009, lorsque l’on sait que l’investissement est un des moteurs de la croissance et donc générateur d’emplois.
Enfin, nous soulignons que la part prévue consacrée aux bâtiments communaux dont l’église avec 300 000 € ou encore la fin des travaux de l’école Jean de la fontaine, se distingue particulièrement cette année.
Conseil municipal du 18 décembre 2008
Comme chaque année, plusieurs rapports intéressant certains services publics nous sont présentés ; celui de la ville relatif à l’élimination des déchets et ceux de certains délégataires de services publics locaux.
Concernant celui de la ville, nous pouvons nous féliciter de voir une baisse des déchets incinérés et du succès de la collecte des déchets verts.
Néanmoins, il reste des efforts à poursuivre en direction de la collecte sélective en provenance de l’habitat vertical ; un travail doit être entrepris avec les bailleurs privés et publics sur la mise à disposition des bacs ‘bleus’.
Pour les déchets produits par la commune et par les établissements scolaires au quotidien et lors des manifestations, une démarche appuyée et soutenue doit être entreprise pour un meilleur tri.
Ces quelques axes de progrès permettront d’augmenter la part valorisé ‘matière’ de déchets et de mener des actions de réduction à la ’source’.
Concernant le SMITOM, depuis sa création, ce syndicat a du faire face à des problèmes techniques, financiers, de gouvernance, et de contraintes environnementales fortes. Néanmoins, le rapport présenté n’est toujours pas à la hauteur des exigences et des enjeux, les questions récurrentes sur les dysfonctionnements techniques, la valorisation des déchets électriques/électroniques et des fluides frigorigènes, la valorisation financière des produits issus du compostage, ou encore sur l’utilisation de l’unité d’incinération par des tiers ne sont pas exposés. De même, les quelques chiffres avancés ne permettent pas d’apprécier la santé financière du syndicat.
Ce rapport doit évoluer sous la forme d’un document simple avec de vrais indicateurs de performance technique et financier. Pour finir, le rapport de Véolia concernant la station d’épuration communale n’apporte pas tous les éléments significatifs permettant d’évaluer le niveau d’efficacité de l’équipement.
Concernant celui de la ville, nous pouvons nous féliciter de voir une baisse des déchets incinérés et du succès de la collecte des déchets verts.
Néanmoins, il reste des efforts à poursuivre en direction de la collecte sélective en provenance de l’habitat vertical ; un travail doit être entrepris avec les bailleurs privés et publics sur la mise à disposition des bacs ‘bleus’.
Pour les déchets produits par la commune et par les établissements scolaires au quotidien et lors des manifestations, une démarche appuyée et soutenue doit être entreprise pour un meilleur tri.
Ces quelques axes de progrès permettront d’augmenter la part valorisé ‘matière’ de déchets et de mener des actions de réduction à la ’source’.
Concernant le SMITOM, depuis sa création, ce syndicat a du faire face à des problèmes techniques, financiers, de gouvernance, et de contraintes environnementales fortes. Néanmoins, le rapport présenté n’est toujours pas à la hauteur des exigences et des enjeux, les questions récurrentes sur les dysfonctionnements techniques, la valorisation des déchets électriques/électroniques et des fluides frigorigènes, la valorisation financière des produits issus du compostage, ou encore sur l’utilisation de l’unité d’incinération par des tiers ne sont pas exposés. De même, les quelques chiffres avancés ne permettent pas d’apprécier la santé financière du syndicat.
Ce rapport doit évoluer sous la forme d’un document simple avec de vrais indicateurs de performance technique et financier. Pour finir, le rapport de Véolia concernant la station d’épuration communale n’apporte pas tous les éléments significatifs permettant d’évaluer le niveau d’efficacité de l’équipement.
Conseil municipal 23 octobre 2008
Ces derniers mois, on peut lire et voir, « subprimes, fonds pourris, emprunts toxiques, traders, banques en déroute, crise financière, ils sont devenus fous ! »
Après les banques américaines, les banques européennes sont à leur tour prises dans la tourmente, même l’Ecureuil a joué à ’’la noisette russe’’.
Aujourd’hui, l’économie réelle est touchée et tous les indicateurs sont au rouge ; baisse de l’activité, croissance en berne ou encore déficit de la balance commerciale.
Nous assistons ici à une crise profonde du système économique dérégulé prôné par ceux, qui maintenant pointent du doigt les indélicatesses des décideurs économiques et financiers.
Pour enrayer la débâcle, les gouvernements les plus libéraux qui militaient hier pour le marché, rien que le marché, trouvent les vertus de l’Etat interventionniste en injectant quelques liquidités, garanties, interventions en capital ou encore rachats de fonds pourris à coups de milliards d’€ au travers de divers plans.
Tout récemment, pour soutenir la demande de trésorerie des PME et des collectivités, Mme Lagarde installe la ‘SFFE’ avec plus de 10 Mds d’€.
De son coté, pour soutenir le gouvernement, l’UMP organise des « ateliers du changement » consacré à la « refondation du capitalisme ».
Il ne s’agit pas de refonder le capitalisme, il s’agit plutôt de changer l’ordre mondial basé uniquement sur une logique financière au profit d’une minorité, en dépossédant les travailleurs salariés ou indépendants, en portant une atteinte continue à l’environnement et au détriment des ressources naturelles.
Après les banques américaines, les banques européennes sont à leur tour prises dans la tourmente, même l’Ecureuil a joué à ’’la noisette russe’’.
Aujourd’hui, l’économie réelle est touchée et tous les indicateurs sont au rouge ; baisse de l’activité, croissance en berne ou encore déficit de la balance commerciale.
Nous assistons ici à une crise profonde du système économique dérégulé prôné par ceux, qui maintenant pointent du doigt les indélicatesses des décideurs économiques et financiers.
Pour enrayer la débâcle, les gouvernements les plus libéraux qui militaient hier pour le marché, rien que le marché, trouvent les vertus de l’Etat interventionniste en injectant quelques liquidités, garanties, interventions en capital ou encore rachats de fonds pourris à coups de milliards d’€ au travers de divers plans.
Tout récemment, pour soutenir la demande de trésorerie des PME et des collectivités, Mme Lagarde installe la ‘SFFE’ avec plus de 10 Mds d’€.
De son coté, pour soutenir le gouvernement, l’UMP organise des « ateliers du changement » consacré à la « refondation du capitalisme ».
Il ne s’agit pas de refonder le capitalisme, il s’agit plutôt de changer l’ordre mondial basé uniquement sur une logique financière au profit d’une minorité, en dépossédant les travailleurs salariés ou indépendants, en portant une atteinte continue à l’environnement et au détriment des ressources naturelles.
Conseil municipal du 25 septembre 2008
Nous réaffirmons encore aujourd’hui, notre farouche opposition au projet de CDG express que l’Etat veut nous imposer et, nous notons que l’opposition du Conseil municipal affiche son soutien sans conditions.
Pourtant, notre commune subira encore des nuisances sans aucun avantage, au profit d’une catégorie de personnes et au détriment du plus grand nombre dont les voyageurs de la ligne B et des salariés de la plate forme aéroportuaire. Si le groupe VINCI et l’Etat maintiennent ce projet, nous appelons les élus, les usagers de la ligne B, les riverains et tous les mitryens à réaffirmer leur opposition à ce projet.
Au sujet du bois du Moulin des Marais, nous souhaitons un point d’étape sur le projet d’aménagement de cet espace sensible et singulier du territoire de la commune.
Concernant la démarche de l’association ADVOCNAR, nous apportons notre soutien entier à l’exigence de la mise en place d’un ‘couvre feu’ des mouvements aériens sur l’aéroport Roissy CDG. D’autre part, nous dénonçons la position du gouvernement de vouloir régler les problèmes environnementaux du transport aérien au travers d’une charte du développement durable alors que la loi de 2004 relative à la communauté aéroportuaire n’a jamais été mise en place faute de décrets d’application. Il s’agit encore ici d’un marché de dupes.Alors que l’Etat a engagé le Grenelle de l’Environnement, il est temps de mettre en œuvre l’engagement de réduction par 4 de nos émissions de CO2, et de mettre sur la table la question du devenir des transports et de nos économies de l’après pétrole !
Pourtant, notre commune subira encore des nuisances sans aucun avantage, au profit d’une catégorie de personnes et au détriment du plus grand nombre dont les voyageurs de la ligne B et des salariés de la plate forme aéroportuaire. Si le groupe VINCI et l’Etat maintiennent ce projet, nous appelons les élus, les usagers de la ligne B, les riverains et tous les mitryens à réaffirmer leur opposition à ce projet.
Au sujet du bois du Moulin des Marais, nous souhaitons un point d’étape sur le projet d’aménagement de cet espace sensible et singulier du territoire de la commune.
Concernant la démarche de l’association ADVOCNAR, nous apportons notre soutien entier à l’exigence de la mise en place d’un ‘couvre feu’ des mouvements aériens sur l’aéroport Roissy CDG. D’autre part, nous dénonçons la position du gouvernement de vouloir régler les problèmes environnementaux du transport aérien au travers d’une charte du développement durable alors que la loi de 2004 relative à la communauté aéroportuaire n’a jamais été mise en place faute de décrets d’application. Il s’agit encore ici d’un marché de dupes.Alors que l’Etat a engagé le Grenelle de l’Environnement, il est temps de mettre en œuvre l’engagement de réduction par 4 de nos émissions de CO2, et de mettre sur la table la question du devenir des transports et de nos économies de l’après pétrole !
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